Références Personnelles

- 10km : 39'36
- 15km : 1h01'35
- Semi Marathon : 1h28'55
- Marathon : 3h44'15

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- VMA : 17,5km/h
- FcMax : 194
- FcRepos : 44

Training

 

Community Member

 

So what ?

Welcome

La course à pied, qu’on se le dise, c’est ce qui m’anime, me maintient à flot. N’ayons pas peur des mots, courir est pour moi une drogue. Quelques jours sans une sortie et je suis en manque, il me faut ma dose d’endorphine. Mais j’ai toujours été un compétiteur dans l’âme et ce même à mon modeste niveau. De fait, aller courir par mauvais temps, se motiver par flémardise aiguë, sortir après une journée de boulot éprouvante, nécessite un challenge, un objectif sans lesquels, à la question : « mais pourquoi tu cours ? », il m’est bien difficile de répondre.

Samedi 27 février 2010 6 27 /02 /2010 10:39

* Amorti          : * * * * *

* Stabilité       :  * * * *

* Dynamisme :  * * *


supernova-glide-adidas.jpg 

 

Fidèle on me dit, j’avoue l’être assez.

En amour, comme en amitié, j’avoue l’être assez. Et je n’en suis pas déçu, ma belle sait se renouveler d’année en année. Il me tardait donc de découvrir ce qu’elle m’avait réservé, dans sa nouvelle livrée.

 

Et je ne suis toujours pas déçu, si ce n’est cette blanchâtre, un coloris un peu fade qui lui enlève tout ses attraits les plus sexy. Mais cela est plus une affaire de goût, et de marketing, que d’un constat objectif.

 

Début novembre 2010, nous voilà de nouveau réunie. Pas de temps à perdre, je l’enlace, la chausse, sert les lacets, commence à sautiller, entame mes premières foulées et là… c’est indubitable, la belle a pris du poids. Je ne me formalise pas pour autant et continue de trottiner tout en restant dans le cheminement de ma pensée, évaluer cette nouvelle monture.

 

La première génération des Glide m’avait laissé pantois, agréable sur toute les distances, elle a su m’accompagner sur sorties longues, travail de fractionné (VMA courte ou allure spécifique), et biensûr en compétition.

 

La seconde génération se révélera encore plus polyvalente. Sur route, comme sur chemin, voilà déjà plus de 500km que nous nous fréquentons. Chaussure dite d’entraînement pour coureurs à foulée universelle, la belle a gagné en confort, elle dispose maintenant d’un amorti, à mes yeux, sans égal. Celui-ci est hérité du système ForMotion™ (amorti actif). Contrairement à mes premières impressions, elle a aussi gagné en légèreté et même si ce n’est pas sa vocation première, il faut tout de même saluer ses bonnes qualités de dynamisme. En effet, pour peut qu’on transfère son centre de gravité et que l’on allonge la foulée (posture naturelle et/ou nécessaire pour les séances à allure rapide : VMA ; spécifique), la Supernova Glide, 2ième du nom sait renvoyer toute l’énergie cinétique qui lui a été prêtée. Il n’y a guère que sur piste ou l’amorti, encore une fois ultra performant, engendre une sensation de rebond un tantinet désagréable, mais ce n’est là qu’un léger bémol.

 

En compétition, je me suis aligné avec mes glides (10km & 15km). Là encore, que du bonheur, l’accent porté sur l’amorti ne nuit pas aux qualités dynamiques indispensables sur ces distances. Le compromis trouvé par Adidas en fait une des running les plus polyvalentes du marché.

 

Enfin, la dernière version offre un chaussant conçu spécialement pour les hommes. Doublure avec construction geofit pour un meilleur chaussant et un excellent confort. Semelle de propreté équipée d'un chausson double couche adilite/respoeva pour un maximum de confort dans les mouvements (antimicrobien).

 

Qu’en dire d’autre, ah oui…

 

Caractéristiques de la Supernova Glide 2

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Usage : Entraînements réguliers et intensifs. Compétition (toute distance)

Type de terrain : Route et chemins.

Profil du coureur : Tous poids

Points forts : Amorti, confort, adaptabilité au terrain

 

Poids : 330g en 42 2/3 (9 US)

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ForMotion™  

Ce système actif s’adapte au terrain et à votre foulée afin de vous procurer une transition talon-avant pied placé sous le signe de la douceur et du naturel.  Les recherches ont prouvé que ForMotion™ réduit la vitesse de bascule de près de 18% comparée à une chaussure conventionnelle afin de diminuer de manière significative les tensions au niveau du genou.

 

 

 

  • Article sur la fabrication de la supernova (1ère du nom)

http://paris2.adidasrunningpartners.com/2009/03/fabrication-de-la-supernova-gl.html

 

  • Autre point de chute

www.adidas.com/fr/running/

 

 

 

Par Krylin - Publié dans : Equipement
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Dimanche 14 février 2010 7 14 /02 /2010 18:51

lesFoulees2010_400.jpgFoulées de Charenton : 15 KM

« A l’intention des coureurs :

PARCOURS GLISSANT

AMIS COUREURS SOYEZ VIGILANTS

Les conditions météorologiques exceptionnelles ont rendu une partie du parcours glissant, principalement dans le Bois de Vincennes.

Nous avons tenté de le sécuriser au maximum mais le salage et le sablage sont interdits dans le Bois de Vincennes en raison des impératifs de préservation naturelle de ce site.

En conséquence, COUREURS SOYEZ TRES VIGILANTS ET PRUDENTS.

Nous vous en remercions très vivement par avance et vous prions de nous excuser pour ces contraintes indépendantes de notre volonté.
Le Comité d’Organisation de la course »

http://azur.athle.perso.libertysurf.fr/Foulees/Foulees.html





J’y vais ou j’y vais pas ?

Le doute m’asseye… -3° au thermomètre… j’ai franchement envie de rester au chaud. D’autant, qu’aujourd’hui, je n’ai franchement rien à gagner. Au fond, cette course n’est pas un objectif, pas même une échéance, ni même un accompagnement. Juste une étape plaisir. Et puis après tout, qu’ais-je à perdre. Rien, si ce n’est quelques calories, et par voie de conséquences, quelques grammes superflus. Plus sérieusement, cette course, c’est une découverte, de quoi attiser ma curiosité. Corsaire, maillot Falk, gants, équipement d’hiver de sortie, je décide de la jouer en mode guerrier.

C’est avec grand plaisir que je retrouve Norbert au retrait des dossards. Norbert est un fidèle, le fil rouge depuis mes débuts en course à pied. Je l’avais croisé il y un peu plus de 3 ans à l’occasion des 20km des Paris, en 2006. A l’époque, je valais tout juste 50’ sur 10km, aujourd’hui un peu moins.

Il me demande ma stratégie du jour ?

15km, une première pour moi. Une course un peu hybride. A mi chemin entre un 10km et un semi. A première vue, il serait facile de penser que l’allure médiane suffirait comme indication.  Pour moi, ce serait 4’05. Je ne me pose pas plus de questions. J’envisage de prendre un départ rapide, au moins sur les 2 premiers kilomètres. Ensuite, le Garmin 405 m’indiquera le tempo à tenir (14,7 km/h). Voilà qui devrait suffire en guise de stratégie. 15km à boucler en 1h (version optimiste), ou en 1h01’ (version réaliste).

 

KM 5 : 20’10

Départ rapide ? J’ai voulu respecter mes engagements, mes les jambes n’y sont pas. Déjà, à l’échauffement, j’ai la sensation de jambes lourdes, je me sais moins en jambes que dimanche dernier. Qu’importe, je m’élance et boucle le premier kilo en 3’57, seulement (pourrait-on dire…), le second n’est pas mieux (3’59). Un jour sans ? Je sais avoir progressé, certes les jambes tournent moins bien, certes ma respiration hachée me donne déjà l’impression d’être dans la zone rouge, certes. Mais, j’ai appris à encaisser et à serrer les dents, alors je me range, adopte l’allure de croisière prévue, ces 2 premiers kilomètres de devraient pas être pénalisants. Je suis irrémédiablement lâché par le gros du peloton de chasse, celui en route pour les 59’, voire moins. Me voilà rejoins par une bardée de concurrents, la course est fluide. Non loin, j'attends des encouragements, ceux-ci me sont adressés... tiens, je pensais pourtant être venu incognito. Mais c'est une vielle connaissance tortuesque, Brubru, qui juché du haut de son pupitre, m'asséne de fiers encouragements. Sourire, je le remercie, en continue. La première petite boucle est avalée à grande bouchée, déjà le km5, 20’10 à ma montre, départ finalement rapide, je suis dans le tempo, en route !

 

KM 10 : 40’49

Troisième et dernière boucle, j’appartiens maintenant à un petit groupe de 5, derrière moi… le vide, ou presque, il y a clairement une cassure. Çà et là, des grappes de coureurs se sont formées. Chacune composée d’un leader, ou deux, on s’encourage mutuellement. Ces courses moins huppées (en nombre de participants, ici : 1282) laisse place à une confrontation plus étroite. Çà court par petits paquets, des courses dans la course. J’adore. Dans la mienne, un vétéran (on va l’appeler papy), surement un V2 à mon avis et 3 autres valeureux gaillards. J’imprime le rythme, on enquille les kilomètres entre 4’03 et 4’07. Aux abords des 2/3 de course, je pêche un peu. Papy prends le relai, nous basculons en 40’49 au 10ième kilomètre.

 

KM 15 : Après 1h d’effort

Là, je coince, je n’ai plus de jambes. Ma foulée est à l’économie, je ne dois mon salut qu’à mon Papy. Je lui file le train. Il a la santé le vieux… j’espère qu’à son âge, je pourrai aussi damner le pion aux jeunes freluquets. En attentant, il m’épuise avec ses multiples relances. Mais je sais qu’il est dans le vrai, le tempo a faibli (4’10 à présent en moyenne). Je retrouve mon ami Brubru, toujours à son poste, ses encouragements me font du bien, je m'efforce de lui répondre par un sourire, je redresse la tête et continue. Derrière, les trois gaillards ont lâché prise. Si je n’avais pas mon poisson pilote, j’en aurais fait autant. Km 14, passage délicat dans le bois de Vincennes. Comme indiqué en prélude, le verglas n’est pas aux abonnés absents et sur ce point, il est même accompagné d’une bonne couche de neige. Passage délicat, virage en épingle, la prudence est de mise, des secondes s’envolent. Déjà, sur la seconde boucle, j’ai failli faire une sortie de piste. Jusqu’ici, le parcours était assez plaisant, de belles avenues larges et dégagées, une succession de légers faux plats montants, puis descendants, mais rien de bien méchant. Des passages en courbes à négocier, une incursion dans le bois de Vincennes de bien belle facture, des organisateurs aux petits soins, nous indiquant les zones dangereuses, nous encourageant… Mais là, ces 200M de neige fondue et de verglas, tout le long de la route et même en bordure, sont une vraie chianlie. Papy s’en va, il slalom mieux que moi, je relance une énième fois, hors de question de lâcher prise.

Dernier kilomètre, nous sommes maintenant aux coudes à coudes. Route de gravelle, çà monte légèrement, je reste en ligne, allonge la foulée, me détache. Merci Papy, sans toi, je me serai perdu, mais ma reconnaissance s’arrête là, je te dis au revoir et te quitte sur ces dernièrs 600 mètres. Encore un virage serré, négocié à qui mieux, mieux. Dernier hectomètre, j’envoie, un peu trop tard à mon goût. J’approche du poteau, 1 heure et 1 minute se sont écoulées depuis le coup de feu. Sur l’écran, 1h01’48’, à ma montre, 1h01’35. En l’absence de chrono réel, ce temps sera le miens.

- Premier 5km : 20'10
- Second 5km : 20'39
- Troisième 5km : 20'46

Par Krylin - Publié dans : Compétition
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Lundi 8 février 2010 1 08 /02 /2010 07:11

foulees_vincennes.jpg5°, température clémente en cette période hivernale. Pas de vent, pas de pluie... la matinée s'annonce belle.

 

C'est d'un pas nonchalant que je me rends sur le parvis de la mairie de Vincennes, lieu de rendez vous d'avant course. C'est n'est qu'on m'y approchant que l'intérêt de l'épreuve à venir se fait de nouveau jour. Jusqu'ici, j'avais fais plus ou moins abstraction de ce 10km. L'esprit ailleurs, je ne lui accordais plus l'importance qu'il représentait il y a de cela encore quelques semaines. Cette destitution n'en est pas moins hypocrite : deux séances décevantes ont réussi à semer le doute dans mon esprit. Moi qui me disais certain de réaliser 39' dès ma première course de 2010, j'en reviens à me demander si je vais déjà parvenir à faire mieux que l'année dernière (40'29).

 

De bref retrouvailles n'ont pas réussi à chasser le trouble qui m'habite. J'ai beau me convaincre que je n'attends rien de cette course, qu'il n'y aura aucuns enseignements à en retirer... la pression se fait de plus en plus présente. J'annonce, avec un peu d'hésitation, la couleur à Rodie : "aujourd'hui c'est entre 39'10 et 39'30". Aujourd'hui encore, j'ai du mal à m'en convaincre.

 





Echauffement terminé, en catimini, je rejoins mon sas (bien tenu cette fois-çi). Juste devant moi, les élites, derrière, une furia de dossards rouges amateur près à en découdre. Dire que je suis stressé serait un doux euphémisme.... je flippe grâve comme en dit dans certaines banlieues... pensées positives, j'essaye d'objectiver autant que faire se peut...

 

J'adore cette course, les foulées de Vincennes sont pour moi une rentrée festive, celle qui vient ponctuer deux longs mois d'hiver faits de PPG, travail foncier, allure au seuil et de VMA à en s'en faire exploser les poumons. J'ai des litres d'adrénaline dans les veines, mine de rien, la nonchalance a définitivement déserté pour laisser place à une grosse motivation.

 

PAN

Le coup de feu m'a surpris, j'ai à peine le temps de régler mon chrono que déjà çà pousse. Je me laisse entraîner par la horde de coureurs restés trop longtemps sevrés. Je descends l'avenue tel un demi fondeur, la jonction avec l'aile de gauche se fait facilement, à notre allure, la course se fluidifie facilement. Je suis à près de 17km/h, soit 3'32 au kilo... un départ de feu, je sais que c'est ce que je dois faire pour arriver à mes fins, mais je sais aussi que je sais également que je ne vaut pas 35' sur 10kilo, donc je relâche les guiboles, et profite de ce moment de calme.

 

km1 : 3'53

Tout va bien, j'avais tablé davantage sur un premier kilo en 3'50, mais ce n'est pas plus mal. Les sensations sont bonnes, le repos prolongé de 4 jours m'a visiblement fait énormément de bien. J'en profite pour lever la tête et regarder un peu comment se décante la course. Le parcours a légèrement évolué par rapport à l'année dernière, un départ un peu tortueux, mais rien de bien méchant. Devant moi, un triathlète, il a l'air de déjà s'employer, à petites foulées, je le vois à la recherche d'une ouverture, il va envoyer, coup d'oeil au chrono, j'ai un peu baissé de rythme (normal que je me sente bien:), je prends sa foulée...

 

km3

Après un deuxième kilomètre fait en mode dilettante, je me suis relancé assez facilement, jusqu'ici tout va bien... mon triathlète, premier poisson pilote, a pris l'eau, une fausse piste. Je m'en déleste et attrape au passage un licencié (pas retenu le nom du club), mais avec son maillot jaune, je ne peux pas le perdre. Et voilà 1/3 du parcours effectué. Si au passage du km6 je suis dans le même état de forme, autant dire que çà va sourire...

 

km5 : 19'40

Toujours sur le même tempo, j'aborde la zone de ravitaillement, pas peu fier de passer à fière allure (justement)... une bénévole me tend un verre d'eau, c'est que j'ai la gorge sèche, çà m'empêche de respirer, et mieux vaut ne pas encrasser les cylindres.... le verre d'eau voltige, impossible de le saisir. Continuer de la sorte est impensable, je me vois contraint de ralentir, pour correctement prendre cette portion d'eau dont la moitié ira, malgré mes précautions, rejoindre le sol... Peu importe, je reprends ma marche, peu avant la mi course, c'est au licencié au maillot jaune de lâcher prise, décidemment je mise toujours sur le mauvais cheval... une petite cassure se fait jour... coup d'oeil au chrono : 19'40, la première fois que je descends sous les 20mn sur 5km... un peu grisé, je me laisse à rêvasser.... « putain, je suis bien, çà va sourire, tu vas terminer sous les 40' mon ami.... et les 38' sont même jouables... »

 

km9

L'instinct de survie a laissé place à l'enthousiasme, tout à ma joie d'être dans le coup pour les 39', j'en viens à me préserver de toute mauvaise surprise. D'autant que si les jambes tournent encore bien, le souffle commence à se faire court. A mes cotés, un certain Stéphane. Il reçoit régulièrement une salve d'encouragements... ses encouragements sont aussi les miens, j'en arrive même à croire qu'ils me sont uniquement destinés. Je lui emprunte et un peu de cette adrénaline procurée par le soutien de ses proches pour maintenir le tempo sur cette longue ligne droite en faut plat montant. Il me faut rejoindre le km7 sans perdre de temps. J'oscille entre 3'57 et 3'59, c'est pas la joie mais au moins je suis à l'abri d'une fringale... les 38' ne sont plus d'actualité... l'ont-ils seulement déjà été... ? Je me focalise sur les 39'... et au passage du km8.... je sais que c'est dans la poche.

 

Dernier kilo

Autour de moi çà grimace, je me faufile comme je peux, j'ai mal aussi, mais je souri. Voilà la flamme rouge, celle qui est me couvre les yeux. Je connais très bien la fin du parcours, je sais exactement où envoyer, alors j'attends. Un aventurier s'y est pris un peu tôt... Je le suis du regard, déboîte à droite, tapote de l'épaule, qu'on veuille bien me laisser passer. A l'orée du bois, je change de calibre, cette fois, le sniper, c'est moi.

 

Je cueille l'aventurier à ma première accélération. La seconde sera pour le petit paquet planté en bas du parvis, coté virage. Je sers au point de corde, accélère en sortie de courbe, passe la sixième le regard fixé sur l'horloge officielle... celle ci annonce 39'30... rrrgh, la rage au poing, je boucle ce dernière kilo en 3'47 pour un chrono final et affiché de 39'43.

 

L'air hagard, je pousse un cri de joie... pari gagné ! Moins de 40', dès la première course, difficile de ne pas être content... mais en bon éternel insatisfait, je commence à faire la fine bouche.... « dis donc, t'es pas si épuisé que çà, t'as pas tout donné... t'aurais pu faire mieux, t'as trop gérer entre le 6 et le 9... tsss ».

 

Calcul mental... « heu, j'ai un peu tardé à passer la ligne après le coup de feu non ? et puis, j'ai un peu cafouillé avec mon chrono non ? Çà fait combien de seconde à défalquer sur le chrono officiel tout çà.... » 

 

De retour à mes appartements, je découvre sur Top Chrono celui qui sera le mien : 39'36

- décidemment, une bien belle matinée.

 

 

Par Krylin - Publié dans : Compétition
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