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La course à pied, qu’on se le dise, c’est ce qui m’anime, me maintient à flot. N’ayons pas peur des mots, courir est pour moi une drogue. Quelques jours sans une sortie et je suis en manque, il me faut ma dose d’endorphine. Mais j’ai toujours été un compétiteur dans l’âme et ce même à mon modeste niveau. De fait, aller courir par mauvais temps, se motiver par flémardise aiguë, sortir après une journée de boulot éprouvante, nécessite un challenge, un objectif sans lesquels, à la question : « mais pourquoi tu cours ? », il m’est bien difficile de répondre.

Mardi 6 octobre 2009 2 06 /10 /2009 18:21





J-3

Le doute m'habite. La préparation dans son ensemble a été plutôt bonne, riche d'enseignements. Seulement voilà, la dernière séance a été catastrophique, la faute à un rhume et à un début de régime dissocié mal maîtrisé. Et ce n'est pas la piqûre de rappel du jeudi (20mn de footing lent + 5' à allure marathon) qui m'a rassuré. Le soir même, je prépare mon packtage. Tout en pointant ma check list, mon esprit vagabonde... Je suis pris de tiraillement : suis-je assez bien préparé ? En ais-je assez fais, trop fais ? Est-ce que je ne vise pas encore trop haut, trop vite ? Attention à ne pas répéter les mêmes erreurs qu'à Paris... En bout de check list, ma feuille de route, mes temps de passage, affinés tout au long de la préparation. Les sensations, la forme, la Fc me confortaient en ce sens, mais là, d'un coup, à les relire, je suis pris de vertige...

 

J-2

Cette dernière semaine aura été studieuse. 9 semaines de préparation et non 8 afin de me dégager une semaine supplémentaire d'assimilation et de repos. C’est une des leçons que j'ai tiré de ma mésaventure parisienne. Coté alimentation, c'est du pareil au même. J'ai stoppé net mon expérimentation et repris une alimentation équilibrée, en privilégiant légume et viande blanche. Le tout complété dès le jeudi par l'orgie glucidique sous toute ses formes, notamment avec le fameux Malto. J'ai fais des pâtes complètes mon encas favori. Difficile de ne pas attirer l'attention au bureau quand vers 10h vient la pause cafet' et que moi... je sors ma petite boite de pâtes et la pomme qui va avec... Le midi, ce n'est pas mieux, mais je suis cette fois entouré de camarades beaucoup plus chevronnés et couronnés que moi. L'un centbornard, l'autre triathlète (iron man), quand ce n'est pas le cycliste ou l'esthète en aïkido. çà blague, çà chambre. j'en veux encore le regard compréhensif de ma collègue qui a récemment couru la parisienne et qui me scrute d'un air inquiétant. Me souhaitant bonne course, bonne chance, je sais aussi qu'ils m'attendent au tournant. Environ 3 litres par jour, la fréquence de mes visites aux toilettes est largement supérieure à celle de ma femme, pourtant enceinte de notre second enfant. Elle et mon fils m'attendent à la gare. J’arrive d'un pas stressé, presque essoufflé, ah scheisse… Nous sautons dans le Thalys, direction Cologne. Warum Köln ?

 

J-1

Pas de surprise, j'ai mal dormis. Les veilles de course, j'ai du mal à trouver le sommeil et à la garder. Mais bon, durant les derniers jours, j'ai pris soin de veiller à la qualité de mon sommeil, j'ai fais l'impasse sur les soirées Champion's League, désolé les gars... programme du jour : étirements, visualisation, projection, puis direction le retrait des dossards. Déjà, en sortant de la gare, j'avais remarqué les indications pour le palais des expositions (Kölnmesse) et sa partie réservée au marathon expo (Marathonmesse). Non loin du parking, une navette nous dépose à deux pas de l'entrée. La ville semble s'être entièrement mobilisée pour son marathon. Jusqu'ici, la logistique a été plutôt bien gérée mais supplée aussi par madame, parfaitement bilingue, et sa soeur qui elle après 30 ans d'exile en est arrivé au point de chercher ses mots en français. Je m'inquiète de tout, du dossard, du bloc de départ, du fonctionnement de la puce, bah, c'est ma première course à l'étranger.... Une fois le dossard récupéré, je pars en quête de Malto, ou de son équivalent. J'ai oublié ma bouteille dans le train. coup de panique... Pas loin de 2 heures à déambuler dans le palais. Ma belle soeur est curieuse de tout. Je lui fourni autant d'explications que possible. Elle se réjouit d'avance du spectacle de demain. Au sortir, elle nous propose d'aller se balader en ville. Je marque un temps d'arrêt, marcher, me fatiguer... je laisse mes réticences de coté et acquiesce de mouvement de la tête. Après tout, ce week-end est avant tout familial.

 

D-Day




La pluie que je craignais est tombée dans la nuit, vers 4h du matin. Des trompes d'eau se sont abattues sur la ville et ses environs. J’écoute le ruissellement des goûtes et l'effet du vent sur le feuillage avec sourire. Au moins, on va courir au sec. Malgré le sommeil, je ne dors pas ou plutôt, je ne dors plus. J'ai alterné entre phase d'éveil et phase dodo toute les heures, une sorte de fractionné… 6H, je me décide à me lever. Gâteau sport en main, je vérifie les derniers détails et me remémore les temps forts du jour, examine le parcours, la position des ravitaillements, les points de rdv avec la famille. Un dernier café et hop, direction "OttoPlatz", le lieu du départ.

Il est 8h41, le départ est à 11h30. C’est sous un crachin que nous prenons la direction de Cologne. A notre arrivée, les indications sont assez claires, place de parking gratuite, navette pour se rendre au village, puis petite marche pour rejoindre l'air de départ. Le fond de l'air est frais, 14° avec un vent qui me laisse un ressenti inférieur d'au moins 2°. Çà grouille de monde, çà va, çà vient, au point où l'on se demande si on est bien dans la bonne direction. Cologne est fière de son marathon, de son marathon au sens large... c'est une ville entière qui participe, une fête, il y en a pour tout le monde. Pléthore de manifestations (marathon relais, marathon des écoles, 10km, semi, roller et… le marathon). Il y a même un baby marathon pour lequel la virgule a été déplacée (4,2km).

10h20. l'ambiance est chaleureuse. La musique bat son plein. Çà contrebalance avec le ciel gris. A l'honneur, la course de roller, avec des départs par vague, un peu comme au Paris Versailles. L'aspect sympathique de ce marathon s'arrêtera là. Il me faudra attendre 11h avant de pouvoir intégrer mon sas, dans le froid avec des indications alambiquées sur la répartition par sas justement, écrit en tout petit sur le dossard. Les participants aux différentes épreuves sont répartis par code couleur, pour le marathon, c'est bleu. En course, pas de meneur d'allure, pas de distinction claire pour repérer les catégories de coureur et donc, pour les spectateurs, d'anticiper le passage de l'ami(e), du frère, de la sœur, du mari, de l’épouse... Dans mon sas, trouvé presque par hasard, la place est vide. Avec mes habitudes francilienne, je me suis déjà placé 1/2 heure avant le coup de feu, mais c'est désert. Le sas ne se garnira que 5mn avant le départ. Pourtant, nous sommes un peu plus de 8000 participants. Du coup, j'ai tout le loisir de m'échauffer, correctement. Et ce n'est pas du luxe vu la température (ressentie). J’ai beau avoir 2 vieux t-shirt + 1 pancho made in france, j'ai froid, limite je grelotte. A 5mn du départ, j'ai encore le temps de régler les derniers détails : lacets, pommade chauffante, Immodium au cas où... vidange. Les toilettes sont assez nombreuses situées le long de la zone de départ. Très pratique, peu d'attente, mais çà ne suffira pas... les sensations sont bonnes, un peu froid, un peu de vent, mais je me dis que çà devrait aller. J'appréhende, je me rassure comme je peux, me raccroche à quoi mieux mieux et je me dis que çà devrait aller. « Allez mon gars, tu as bossé, récemment fait 1h28’ sur semi, tu as choisi la prudence, çà devrait aller… » Quelques minutes auparavant, j’ai pu échanger avec quelques coureurs, les plaisanteries allaient bon train, mais là, plus personne ne parle… ce que c’est stressant...

 

Pan !
C'est parti, mes premières foulées sont hésitantes, je rechigne à me lancer... çà ne frotte pas trop, quelques ralentissements mais çà se délaye très vite. Au bout de 500 mètres, chacun à trouvé sa place. La traversée du Rhin par le "Deutzer Brücke" fini de faire le tri (bah, fô le monter ce pont...). Ma stratégie est claire : début de course prudente. j'envisage de rester cool sur les 10 premiers km puis, le cas échéant, selon les sensations, d'embrayer et d'adopter mon allure marathon, celle durement travaillée à l'entraînement : 4'45/kilo pour un chrono final espéré aux alentours de 3h25. Pour ce premier kilo, ce sera 4'50... Mouais, pas terrible comme entame de course. Méfiance, méfiance... je suis parti 10 secondes plus vite que prévu, je décide de relâcher, mais les jambes en décident autrement...

 

km5 : 24'08
Malgré ma vigilance, je prends très vite et presque naturellement mon rythme de croisière. J'oscille entre 4'45 et 4'48. J'en profite pour tailler la discute avec un hollandais, à mes cotés depuis le départ, l’un des nombreux voisins venu par courtoisie. Il m'avoue en être à son 14ème marathon. Il part pour 3h30 cette fois. Je luis dis alors qu'il est peu être en avance... à gauche, à droite, çà fuse. Tout se mélange, les enfants, les relayeurs, les imprudents... bon enfant au début, c'est forte différence d'allure sera très perturbante vers la fin... çà tournera même au n'importe quoi... Le public, très nombreux sur les 3 premiers km est maintenant un peu plus clairsemé. Nous poursuivons notre descente du Rhin en silence, déjà concentré sur la course. Moi, je suis bien, peu être un peu trop. Je sais que la course n'a pas encore commencé. Alors je me relâche, profite du moment présent, essai de ne pas me poser de questions, de ne plus me poser de questions...

 

km10 : 48'10
Poste de ravitaillement à l'approche, je déboîte, chope le gobelet de "wasser" qu'on me tend, et bien évidement en fou la moitié à terre... Ces ravitaillements par gobelet, je ne m'y fais toujours pas. Mais dans un pays écolo comme l'Allemagne, il fallait s'y attendre. Je peste tout de même, plus pour la forme qu'autre chose. Et puis il est bizarre ce ravito placé au km 8,5. Des comme çà, il y en aura une dizaine, répartis à des zones inhabituelles (km12,5, km16,5... km28... km39). Mais bon, le positionnement des ravitos ne sera pas leur point le plus surprenant... Un peu plus de 48 minutes d'effort. Je passe sur le tapis de contrôle en donnant un petit coup d'oeil à droite. Le groupe avec lequel je suis depuis quelques bornes semble marquer le pas. Devant moi, mon poisson pilote ne faiblit pas. Je suis dans les temps, personne à mes côtés. Le km10 est dans un endroit un peu perdu, peu de spectateurs. Je me sens bien, mais l'heure n'est pas à l'euphorie. 15 à 20 mètres me séparent de mon poisson pilote. Je décide d'en rester là, la course n'a pas encore commencé.

 

km20 : 1'36'02
Petit coucou à la famille au km 12, petit moment de fraîcheur comme s'il en était besoin. Les kilomètres défilent... toujours en ligne de mire, mon poisson pilote. Maillot bleu, ciglé Puma, foulée rasante, bras au mouvement de balancier appliqué, pas de doute il est bien. Nous avons visiblement la même allure, peut être pas le même objectif... Pour en avoir le coeur net, il me faudrait me joindre à lui, courir côte à côte... mais je ne peux me résoudre à combler ces 20 mètres. Je n'ai pas cette audace. Nous plongeons vers le km20 et la "Rudolf Platz", noire de monde, du bruit, du bruit, beaucoup de bruit. On ne s'entend même plus respirer. Un coup à se laisser facilement emporter, galvanisé par les encouragements... le plein d'adrénaline est fait.

Des arches ont été placées çà et là, mais ne correspondent à aucun passage stratégique... encore mieux, le contraste entre la foule et le néant du point névralgique (semi) sera encore plus saisissant. La ligne matérialisant les 21,100 mètres parcourus est au milieu de nul part, on y passe dans l'indifférence générale... c'est limite si on oubli pas de pointer le chrono (1h42' pour moi). Si jusqu'ici le parcours était plaisant, avec de belles portions roulantes et quelques faux plats montants qui ne veulent pas dire leur nom... j'ai la désagréable impression que nous allons maintenant déchanter. Direction les quartiers nord de la ville, gris comme le temps. Ma bonne humeur en prend un coup. Passage à la mi-course, toujours dans le bon tempo. Je ne vois plus mon poisson pilote, il a filé. Nous n'avions donc pas le même objectif. Le décompte peut commencer, je me sens bien. Je me sens capable de réaliser ces 3h25, voire un chouille en dessous. Mais pas de prise de risque inconsidérée, je choisi donc de gérer sur les 10km suivants. Si je suis encore bien au km30, il sera encore temps de voir. Après tout, la course n'a pas encore commencé.

 

Hansaring
Ce passage escarpé donne lieu a un chassé croisé, je n’y suis pas arrivé assez tôt pour croiser l’élite masculine, mais c’est admiratif que je regarde passer la première féminine. Elle en est à son 36ème km. Moi je suis planté au km25. Plié en deux par une douleur aussi soudaine que sournoise. Pas plus tard qu’au km24, j’avais eu le temps de claquer la pince de mon fils, en guise d’encouragement, lui (18 mois) m’a vociféré un truc que j’ai interprété comme un « allez papa ». Je me sentais alors encore bien, puis dans la descente, passage sous un pont, qui mène vers hansaring, elle est entrée en jeu,  Sournoise et extrêmement virulente. Sournoise car elle m’a d’abord frappé par deux fois sans conséquences. Cette douleur au bas ventre m’a fait stopper net toute forme de course. Je pose pied à terre, reprends ma respiration, cherche à comprendre ce qu’il se passe. La douleur s’estompe… je repars tant bien que mal, retrouve mon allure d’en temps et me dis que ce n’était là qu’un simple avertissement sans frais. Bientôt le ravito du km26, un peu d’eau, ou du thé (si, si, du thé…) et puis je vais me reprendre deux cachets de cet Immodium, mon sauve conduit.

Sournoise, car ce répit accordé n’était que pour mieux se jouer de moi. Seconde attaque 3 minutes plus tard seulement après ma reprise. Cette fois, j’ai un genou au sol, çà ne va pas du tout… je n’ai mal qu’au ventre, une douleur gastrique comme j’en ai rarement eu… impossible de me lever. Je suis contraint d’attendre, attendre que çà passe. Au bout de 4 ou 5 minutes, je me remets à marcher, doucement, puis à courir, doucement… un coup d’œil au chrono…pfff… bon allez, je me relance… enfin, je voulais... La douleur ne me quitte pas, elle insiste, se veut têtue. Je m’étais préparer à serrer les dents, là je vais devoir serrer les fesses… Pris d’un rire nerveux, j’ai une pensée pour Paula qui avait du s’arrêter en plein marathon de Londres, face caméra, pour pisser. Moi, je vais devoir faire pire.. Heureusement, sans caméras.

 

Das Ziel

Mon calvaire va durer 12km. 12km entrecoupés de multiples arrêts. Appelons les « pauses techniques » où à chaque fois, je ne sais pas quand je pourrai repartir. Au passage du km30, je souri de déception (2h34’). Je sais à cet instant que ma course ne commencera jamais. J’ai un paquet d’autre chose à gérer… entre chaque coupure, je suis en footing (environ 11km/h). Je tente de garder un semblant d’allure de course, mais après avoir saluer ma famille (km36), non sans leur dissimiler mes troubles du moment (inutile de les inquiéter outre mesure), je n’ai plus aucune raison de lutter. D’ailleurs pour quoi ? Je me fais une raison. La douleur semble m’avoir oublié. L’immodium a fait son effet. J’arrive enfin à boucler un km sans devoir m’arrêter.

 

A partir de là, la messe étant dite, toute forme de motivation m’ayant quitté, je m’arrête à chaque ravito, me jette même sur du coca, curieusement disponible aux postes de ravitaillements. Mais pour le coup, cela s’y prêtait bien.  J’oscille entre 9 et 10km/h, je me rentre tranquillement. Je n’ai pas envie de forcer. D’autant plus que l’autre, en cas d’un nouvel effort doit m’attendre au coin du bois… je profite donc des derniers km. De retour vers la « Friese Platz », l’ambiance devient terrible, pareille à une étape de montagne sur le tour de France. Je suis encouragé de toute part… je claque dans les mains des minots, participe à la holà qui accompagne chacun des passants…

 

Le 39ème kilomètre est pénible. Un long secteur pavé. Là, j’en ai plein les pattes… on repasse devant la cathédrale, là même ou nous sommes arrivé par le train. D’un seul coup, je me souviens que nous avons encore le Rhin à franchir et sa montée. Déjà que je n’allais pas vite, je ralenti encore… je m’associe à un coureur qui a l’air rincé, nous encourageons les âmes perdues devenues marcheurs malgré eux. Le dernier kilo est un pur bonheur. Je regarde les spectateurs jonchés en masse derrière les barrières. Une foule qui acclame tous les finisher. Je file vers la ligne. Le chrono officiel s’approche des 4h… autour de moi çà sprinte… à ce moment, je me dis que c’est bien la dernière fois qu’on m’y prend. Il faute croire que je ne suis pas fait pour cette distance.




 

Epilogue

Quelques minutes après mon arrivée, je frissonne de nouveau. Je suis pris en sympathie par des coureurs qui me réchauffent. Je me traîne dans le corridor riche en ravitaillements et campe devant le stand de soupe chaude. Je m’accorde tout de même une bonne choppe de bière et trinque à volonté avec qui veut bien. Le retour se veut un peu plus désordonné. C’est la cohue pour retrouver les siens. Le bordel pour rendre la puce. Fort heureusement, je n’ai pas eu à attendre la navette, en nombre et fréquence suffisant. Ma belle sœur est un peu surprise de me voir aussi peu marqué. Je lui dis avoir pourtant tout lâché en route…. Une private joke qui m’a bien faire sourire même si dans le fond, je suis amer. Au final, je passe la ligne en 3h52 avec une impression de gâchis. Je n’ai pas pu m’exprimer. Je me retrouve dans la peau du coureur de 110m haie qui se serait pris la 8ème haie dans les dents, ou encore dans celle du pilote qui se fait sortir de la piste malencontreusement. Çà ou la blessure, c’est la même chose. Aujourd’hui encore, je ne m’explique pas ce qui a pu provoquer une telle fureur, mais à quoi bon…

 

Es ist schade ! danke trotzdem

 



Par Krylin - Publié dans : Marathon
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Commentaires

bravo d'avoir terminer avec ce lourd handicap
une belle avanture familliale t'attends, et je t'en félicite !
Commentaire n°1 posté par gilles75 le 07/10/2009 à 09h41
Je suis heureux de voir un CR aussi rapide de ton marathon : je craignais unephase de frustration comme après le MDP....

Mais ta préparation semblait cette fois adaptée (même si une sortie de 2h45 ausi proche du marathon m'a inquiétée...)puisque , malgré les "problèmes techniques" (le régime dissocié y est peut être pouir quelquechose...), tu as terminé assez frais . C'est donc en fait très encourageant pour la suite : car il y aura une suite ! Et j'aimerai bien courir un marathon avec toi pour te voir réaliser le chrono que tu espères et que tu mérites .
A bientôt ,sur une autre course avant (à Rosny notamment !) , naissance oblige
Commentaire n°2 posté par patrice le 07/10/2009 à 14h23
Moi je donnerai de l'or pour être à ta place (et avoir ce courage !!) lorsque tu vas descendres sous la barre des 3h30, parceque là tu vas l'apprécier. C'est dommage ce problème gastrique, mais écoute tes jambes: tu l'avais le rythme y'a pas à hésiter là dessus. Je suis sûr qu'un jour ça va payer, reste en france avec l'eau que tu as l'habitude de boirre pour ta prochaine perf et CA VA PAYER.
Bonne récup, remets toi vite.
Commentaire n°3 posté par Oliv le 08/10/2009 à 22h45
Mon vieux Krylin, on peut dire que tu n'es pas verni. A Paris, c'est ton genou qui te trahit et là c'est la tuyauterie qui se déglingue.
Ce que je retiendrai de ce second marathon, c'est la première partie de ta course qui me semble avoir été parfaitement gérée ainsi qu'une préparation plus foncière qui t'a permis de terminer plus frais et moins rincé que tu ne le croyais.
Maintenant, à quand le troisième !!
Commentaire n°4 posté par Rodie le 14/10/2009 à 11h44
Salut,
je trouve tes CR très bien écrit, avec ce qu'il faut d'humour et d'ironie.
Encore bravo pour tout.
Commentaire n°5 posté par pierre le 03/11/2009 à 12h20
Merci
J'essai de retranscrire au mieux mon vécu...
Après, on se laisse un peu prendre au jeu

Bien à toi
Réponse de Krylin le 16/11/2009 à 10h51
J'ai les mêmes problèmes que toi sur sorties longues, mais je ne désespère pas de trouver un remède. Je pense que mon alimentation n'est pas encore au top (trop de fruits pas assez de féculents) et puis Immodium m'a sauvé la vie plus d'une fois. 
Sinon bravo pour tes récits qui nous font vivre les émotions au plus près.
Pour ma part pas encore bouclé un marathon, mais 2010 s'annonce prometteur.
Encore bravo, pour ton courage et ta détermination 
Commentaire n°6 posté par Virginie le 15/11/2009 à 19h32
Merci
Pour tes sorties longues, de devrais tu pas faire l'inverse : beaucoup de féculents et peu de fruit ;-)

Quel est ton programme marathon en 2010 ?
Réponse de Krylin le 16/11/2009 à 10h51
et bien oui, il faut que je fasse l'inverse, mais dur dur de changer ses habitudes et puis les pâtes j'en ai ras la casquette. Mais bon je vais faire gaffe dorénavant. Cependant j'ai peur de prendre du poids en faisant ça et du coup de ralentir ma vitesse qui n'est pas encore bien élevée.

Concernant le plan marathon 2010, je n'ai pas encore trouvé lequel faire, sachant que j'aimerai un marathon qui se déroule l'été. Car au printemps = trop tôt pour moi - je pense que je ne réussirai pas à m'entraîner correctement pendant l'hiver. En fait je m'entraîne le soir après le boulot et il faut qu'il fasse encore jour. Donc je pense être bien en forme pour juillet/août ou septembre. J'espère faire un temps de 4 h 15, en tout cas le but principal est de le finir
Commentaire n°7 posté par virginie le 16/11/2009 à 11h19
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