Welcome

La course à pied, qu’on se le dise, c’est ce qui m’anime, me maintient à flot. N’ayons pas peur des mots, courir est pour moi une drogue. Quelques jours sans une sortie et je suis en manque, il me faut ma dose d’endorphine. Mais j’ai toujours été un compétiteur dans l’âme et ce même à mon modeste niveau. De fait, aller courir par mauvais temps, se motiver par flémardise aiguë, sortir après une journée de boulot éprouvante, nécessite un challenge, un objectif sans lesquels, à la question : « mais pourquoi tu cours ? », il m’est bien difficile de répondre.

Santé

Lundi 23 juillet 2007 1 23 /07 /2007 15:25
Ben voilà, le ménisque a cédé sa place à la tendinite… visiblement j’ai inconsciemment compensé ma douleur méniscale par une modification de mes appuis. Et çà, les tendons intérieurs du genoux n’ont pas du tout apprécié.
 
Résultat : TENDINITE DE LA PATTE D’OIE
 
Et vlan, 3 semaines d’arrêt en première instance

C'est vraiment pô juste !
Le parquet médical à quand même fait appel…
mais d’abord quelques précisions :

Le tendon, Kesako ???
Extrémité peu contractile du muscle, formé de tissu solide, d'habitude peu élastique, peu et mal vascularisé, qui s'ancre solidement à l'os. le tendon transmet à l'os sur lequel il s'insère la force développée par le muscle; il permet ainsi le fonctionnement de l'appareil locomoteur. C'est donc une formation fibreuse très résistante à la traction, peu vascularisé, ce qui rend difficile tout traitement, mais très pourvue en terminaison nerveuse, ce qui rend les tendinites très douloureuses. En fonction de la forme du muscle, le tendon pourra être court et épais, (quadriceps, au dessus de la rotule), long et mince (biceps crural, derrière le genoux) ou plat (tendon rotulien, au dessus de la rotule).
 
Ok, et la tendinite alors ???
L'inflammation est l'un des principaux moyens de défense de l'organisme qui l'utilise pour lutter contre ses innombrables envahisseurs, toxines, virus, microbes. Dans le cas de la tendinite, il s'agit d'une réaction à l'accumulation de toxines (urée, acide urique, acide lactique, qui sont les déchets de la combustion musculaire) au niveau du tendon. Il n'y a ni virus, ni microbes. L'inflammation se caractérise par quatre symptômes dont l'association est typique : rougeur, chaleur, gonflement et douleur. Manifestation en soi très profitable, l'inflammation peut parfois dépasser le but qu'elle poursuit. C'est ainsi que la douleur peut être insupportable, ou que le gonflement se produisant à des endroits intempestifs aboutit éventuellement à des compressions très douloureuses. Elle se caractérise donc par une douleur de la face interne du genou irradiant vers la jambe, persistant souvent au repos, aggravée par l'effort, la marche et la descente des escaliers.

Mouais, et moi dans tout çà ??? 
Différents tendons du genou peuvent être atteints lors de la pratique sportive. L'articulation la plus exposée du membre inférieur est le genou. Les tendons de la patte d'oie représentent 75% des tendinites du genou (ouff, j’suis pas l’seul…). Ces tendons sont situés à la face interne du genou, au niveau de l'insertion des muscles de la patte d'oie (couturier, droit interne, demi-tendineux).
l'inflammation peut siéger :
- soit à l'insertion sur l'os (çà c’est pour moi),
- soit sur le corps du tendon,
- soit à la jonction du muscle et du tendon. 


L'origine du mal...


Et c’est grave docteur ?

Le traitement repose sur le repos, le glaçage, les anti-inflammatoires et les séances de kiné.
 
- Le repos : Il est indispensable, et quelles que soient les thérapies utilisées, elles échoueront si le repos ne leur est pas associé. Il est de l'ordre d'un mois. Ben pour moi, on est bien parti pour 5 semaines…

- Le Glaçage : Il permet de réduire l’inflammation et de favoriser la cicatrisation (à faire 2 à 4 fois par jour). Ici on utilisera la technique du petit poids. L’avantage du sachet de petits poids réside dans sa capacité à adopter la forme de la partie à traiter et donc de la couvrir complètement sur toute la surface de contact….
 
- Les anti-inflammatoires : Par la voie générale : sous forme de comprimés, de suppositoires, injections intramusculaires, et depuis peu sous forme d'emplâtre à coller aux endroits douloureux. Il faut un traitement assez long, trois semaines environ, pour être efficace. L’emplâtre, c’est pas mal même si j’en ressens pas les effets, on a pas l’impression d’avoir fait grand-chose… mouais
- La mésothérapie : Cette thérapeutique consiste en des injections multiples sous le derme, juste sous la peau, d'un produit anesthésique, d'un produit anti-inflammatoire, associé ou non à un produit améliorant la circulation sanguine locale. Pour une tendinite débutante, le résultant peut s'avérer spectaculaire. J’en suis pas encore là… j’espère ne pas y arriver car sinon çà voudrait dire qu’il y a pas d’évolution où s’il y en a une, elle serait négative, snif

- La Kinésithérapie : Les massages transversaux du tendon selon la méthode de Cyriax, avec ou sans baume révulsifs. Les applications de chaleur : les rayons infra-rouges, para-fango. Les ionisations de produits anti-inflammatoires. Les applications d'ultrasons. Le massage réflexe.
Enfin tout traitement moderne des tendinites ne sauraient s'effectuer sans procéder à des étirements passifs du muscle et du tendon concernés. Dans un premier temps, pendant la période douloureuse et juste après, ils sont du ressort du kiné.
 
- La diététique : Dans tous les cas on augmentera l'apport hydrique (de préférence de l'eau!) afin de faciliter l'élimination des toxines, et on diminuera les aliments riches en déchets : viande rouge, gibier, charcuterie, viandes grasses, les sauces …
J’encore ma bouteille d’eau à porté de main…


Bref, pour résumé… c’est pas si grave mais cette blessure mérite toute mon attention… la coupure en elle-même est préjudiciable pour mon calendrier, mais ne perdons pas de vue le vrai objectif…
Par Krylin - Publié dans : Santé
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Lundi 6 août 2007 1 06 /08 /2007 09:23

Entre frustration et désintoxication

En ce moment, j’alterne le bien et le moins bien. Çà va bien faire 4 semaines que je suis en arrêt d’activité. Depuis, j’enchaîne les séances de kiné, glaçage, et étirements en tout genre… le médecin m’avait prévenu : çà prendra du temps. Les premiers résultats se font tout juste sentir et je me dois de prolonger mon inactivité. Le genou claque un peu moins et la douleur s’amuse à faire des va et viens et çà , même d’un tendon à l’autre.

 

Niveau moral, coté course à pied biensûr, c’est pas au beau fixe. Les deux premières semaines ont été difficile, je tournais un peu en rond… puis avec le temps, comme dirait l’autre, je suis passé à autre chose. J’ai tiré un trait sur mes objectifs de septembre… j’espère juste pouvoir être sur pied à cette date.

 

Menfin, on verra bien…

 

Par Krylin - Publié dans : Santé
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Mercredi 3 octobre 2007 3 03 /10 /2007 20:13

  Maunol-header.jpg  

IRM du genou gauche

Bien… je voulais en avoir le cœur net. Cette histoire de genou commençait à réellement me saouler. Plus de 10 semaines à traîner une douleur, çà fait un peu beaucoup.

 

Ce soir, je suis enfin fixé, enfin presque… j’ai passé une IRM du genou dans une clinique spécialisée, envoyé par un spécialiste du genou.

 

Avant cela, j’avais consulté deux ostéopathes… très clairement, il y avait quelque chose de bloqué.

 

Le résultat : 

« conflit entre la bandelette ilio-tibiale et le condyle latéral ». çà c’est pour le coté externe. A la face interne, j’ai droit à une « irrégularité du plancher méniscal ».

 

Kesako ?

En clair, çà signifie : pas grand-chose à se mettre sous la dent coté ménisque, pas de lésion, pas de tendinite, juste une irrégularité. Pour la bandelette, on va parler de « balayette » plus connue comme « syndrôme de l’essuie glace ».

 

C’est la tendinite classique des runneurs : chaussures fatiguées, augmentation de l'entraînement, carries dentaires, forte pronation, supination etc...

 

Dans cette liste, je peux cocher plusieurs fois.

 
Alors, j’ai toujours le droit de courir, différemment, avec beaucoup de variation et surtout en complétant avec un autre sport. Le but étant d’éviter de jouer de l’essuie glace.

A écouter le médecin, il y a pas de quoi pousser mémé dans les orties... j'ai clairement une irrégularité au niveau du ménisque interne mais rien qui justifie un quelconque traitement et encore moins une intervention. Pour ce problème, seul le temps nous dira si le phénomène s'amplifie ou si je n'en entendrai jamais plus parler.

Pourquoi pas, je sais d’où vient l’erreur, s’agira de rester sage maintenant… Ce qui me chagrine, c’est pas la balayette, mais cette irrégularité rampante et sournoise… Menfin

Par Krylin - Publié dans : Santé
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus - Articles les plus commentés